Une audacieuse introspection sur le thème de la crainte de voir s'effondrer la civilisation humaine
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2044. Antoine Donelli vient de mourir. Au cours de ses soixante et quelques années d’existence, dans un monde que tourmente la perspective d’un effondrement, ce comédien, naguère célèbre, a écrit à ses proches dans des carnets illustrés et soigneusement conservés. Il interroge le sens de la vie, le rapport à l’argent, le mystère de la création, la soumission à l’autorité, la recherche du bonheur... Au fil de ses réflexions se dégage une question existentielle : mais comment en est-on arrivé là ? Retrouvés après sa mort, ces carnets constituent la matière première de ces Mémoires effondrées : quarante chapitres singuliers en équilibre incertain, tour à tour incrédules ou résignés, en lisière de la catastrophe qui menace.
En évoquant avec sincérité et pudeur l’itinéraire de ce personnage secret dont on ne fait qu’entrevoir le visage, Baya observe avec justesse et courage nos lendemains qui déchantent. Méditation sur la nature humaine, cette bande dessinée est aussi un magnifique exercice de liberté graphique.
Une audacieuse introspection sur le thème de la crainte de voir s'effondrer la civilisation humaine
Un monde imaginaire où le dessin invite à la réflexion sur le monde d'aujourd'hui d'hier et de demain
Sensible sans être sentimental délicat et introspectif "Mémoires Effondrées" imprime une morale au milieu de l'ouvrage : le monde ne pourra être sauvé que par l'art et la fiction
Comment en est-on arrivés là ? Que faire pour éviter le pire ? Préface de l’historien Johann Chapoutot
À l’occasion de son dixième anniversaire, le média indépendant Les Jours revient sur une décennie d’investigations en séries : dix ans qui ont changé le monde et le journalisme
« Il vaut mieux rire d’Auschwitz avec un juif que de jouer au Scrabble avec Klaus Barbie. » Pierre Desproges
« L’art peut servir de détonateur, être l’étincelle qui met le feu aux poudres. » Ken Loach Nouvelle édition revue et enrichie, et préfacée par l’acteur Swann Arlaud Avec Frank Barat
« La défense de la liberté est-elle compatible avec l’organisation capitaliste du monde ? »
Le nouvel essai de Samah Karaki : du mythe de l’auteur à une écologie de la création
Vivre ou survivre par temps d’effondrement
Une analyse de l’entre-soi des élites Préface d’Eric Vuillard
S’adapter au changement climatique, c’est maintenant ou jamais.
Les mots sauvés du vent de la jeunesse iranienne : quand le courage prend la parole.
Le premier essai consacré au « lawfare », ou guerre par le droit, phénomène qui nuit gravement à la démocratie.
Pour en finir avec le plastique et ses conséquences néfastes pour la santé humaine et celle de la planète.
Entre la voie du fleuve et le chemin de la forêt, entre nature et culture, une héroïne hors du commun trace sa destinée.
Un road trip inattendu et touchant ; une ode à la liberté, à la fantaisie et à la marginalité
Le portrait d’une jeune fille en feu, qui fait le choix risqué de l’émancipation dans une société et une famille faites par et pour les hommes.
Une ode illustrée au monde vivant, végétal et animal, comme une invitation à (ré)enchanter notre relation à la nature.
Le parcours de quatre générations de femmes de la tribu Dakhóta, unies par une connaissance précieuse et secrète.
Une fresque magistrale qui nous plonge au cœur de la Finlande, au début du XXe siècle. Dans un pays où la nature a toujours imposé sa loi, la famille Stenfors saura-t-elle résister au tourbillon des révolutions et des guerres ?
Après l’incroyable succès de Dans la gueule de l’ours, lauréat du Grand Prix de littérature policière 2020, James A. McLaughlin revient avec un nouveau thriller écologique, qui confirme tout son talent !
Une enquête intime entre petite et grande histoire qui remonte aux racines d’une pratique ancestrale : l’agroforesterie.
« À la croisée du thriller, du roman noir californien et de la dystopie, Alexandra Kleeman concilie habilement la lecture-plaisir et un sens aigu du désastre écologique en cours. » The New Yorker
Un récit qui concentre la fougue, la rage de vivre et la soif de liberté de trois adolescents.Un appel à être vivant, intensément.
Bienvenue dans la Belgique de Monsieur Iou ! Enlevé, subtil et souvent drôle, un récit à hauteur de vélo – c’est-à-dire à hauteur d’homme, exactement.