Durant sa dernière année d’études à l’université de Sydney, une jeune écrivaine trouve un emploi dans un centre d’appel d’urgence. Huit heures par jour, elle oriente les personnes en détresse vers la police, les pompiers ou l’hôpital, et se retrouve plongée dans les tragédies humaines et les désastres écologiques qui frappent le pays. Au fil du temps, ce travail l’affecte insidieusement : chaque matin, elle se réveille le corps un peu plus marqué par ses nuits de dérive, l’esprit habité par une terreur grandissante.
Deux siècles plus tôt, son aïeul, l’explorateur britannique John Oxley, a parcouru les étendues sauvages de l’Australie à la recherche d’une prétendue mer intérieure. À sa suite, d’autres hommes se sont aventurés dans le désert, poursuivant la même chimère qui devait justifier l’occupation de ce territoire hostile.
Triple zéro est un roman viscéral où le corps malmené de la narratrice apparaît de plus en plus vulnérable, à l’image du continent australien dévasté par les mégafeux et les inondations. Car comment trouver un refuge dans un état d’urgence permanent ?
Traduit de l’anglais (Australie) par Brice Matthieussent
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Les libraires ont adoré !
« C'est un roman écologique avec un côté roman noir américain, des personnages tourmentés et un climat qui, par sa présence, agit comme un personnage à part entière. »
Aurore, Librairie Livressence, Paris
« Un titre qui donne tout de suite le ton : dans ce roman, l’état d’urgence se lit aussi bien dans les situations entendues dans la centrale d’appel, dans le climat qui se dégrade à grande vitesse que dans l’état de vulnérabilité de la narratrice. Ces deux derniers aspects sont habilement entremêlés au point que les deux se confondent presque. »
Xavier, Librairie L’Esperluette, Lyon