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Égoïstes et méprisants, riches et sans-gêne : « les Parisiens », ou supposés tels, cristallisent une obsession française. Au temps du coronavirus, « les Parisiens » ont ainsi été accusés de propager l’épidémie et d’imposer au reste du pays des règles sanitaires qu’ils ne respectent pas.
Mais qui sont ces « Parisiens » qui monopolisent l’attention ? Parle-t-on des « habitants de Paris » ou des « habitants de l’Île-de-France » ? La confusion est significative. La conurbation francilienne et ses 12 millions d’habitants n’a aucun équivalent en France ni en Europe. Sa population est la première à subir les conséquences de l’hyperdensité, dont les prix élevés de l’immobilier et la galère des transports ne sont que les plus tangibles. Sondage après sondage, une majorité de Franciliens affirment qu’ils partiraient ailleurs s’ils le pouvaient.
Pour le dire simplement, il y a trop de monde en région parisienne. Pendant ce temps, des villes moyennes se dévitalisent, des petites villes perdent des habitants, des villages se transforment en dortoirs. Malgré ces constats, l’État continue de piloter le « Grand Paris », destiné, selon les éléments de langage bien rodés, à renforcer « l’attractivité » de la «métropole-monde ».
Le rééquilibrage du pays et l’amélioration de la qualité de vie en Île-de-France étaient déjà indispensables avant 2020. Alors que la crise sanitaire a mis en lumière le mal-être des « Parisiens », la réorganisation territoriale est devenue impérieuse. Elle ne repose pas seulement sur le télétravail des cadres, mais sur des choix publics en faveur de villes et de villages qui ne demandent que cela.
« Ce livre peut nous aider à mieux penser la ville et pourquoi pas redonner du tonus au fameux “mieux vivre ensemble” ! ». Xavier Capodano, Librairie Le Genre Urbain
L’enquête-choc qui a révélé la dévitalisation des villes françaises et suscité un débat national.
Olivier Razemon apporte son regard décalé, ou amusé, de voyageur infatigable sur les grands maux et petits tracas des transports.
Olivier Razemon bat en brèche les idées reçues qui empêchent encore l'essor du vélo et livre un vibrant plaidoyer pour une transition cyclable.
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Un tableau vivant et sans concession de la bataille inégale qui se livre entre la soif de bitume et les rares garde-fous susceptibles de contrer le phénomène de l'étalement urbain.
En finir avec la galère, découvrir la mobilité durable.